Un ogre en cavale – Paul Beorn

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Auteur : Paul Beorn

Editeur : Castelmore

Parution : Mars 2016

Pages : 273

ISBN : 978-2-36231-166-6

Genre : Jeunesse

 

Résumé :

Au voleur !

Paris est en pagaille : un ogre énorme s’y promène en liberté sur les toits, poursuivi par un jeune magicien habillé en mousquetaire. Et Jeanne dans tout ça ? Elle court après eux : l’ogre lui a volé son coeur et elle doit le retrouver avant le lever du soleil ! Pas facile d’affronter un géant affamé, mais, grâce à une amie fantôme, Jeanne découvre en elle une magie qui pourrait tout changer. (Source : Editions Castelmore)

 

J’ai découvert ce titre en librairie au mois d’août, connaissant Paul Beorn pour son roman « Le septième guerrier mage » (prix imaginales des lycéens) et je dois dire que cette couverture m’a tout de suite attirée.

Nous allons suivre le personnage de Jeanne, jeune fille plutôt solitaire et cible des moqueries de ses camarades de classe, mais qui ne se laisse pas faire pour autant ! Passionnée par la lecture, elle souhaiterait plus que tout au monde que la magie et les personnages de fiction existent dans le monde réel. Un jour, Jeanne se réveille à l’hôpital et alors qu’aucun médecin ne parvient à la soigner, un ogre vient lui dérober son cœur. Une fantastique course poursuite démarre alors dans Paris pour Jeanne, qui sera très rapidement entourée de deux nouveaux compères : « le maître des poudres » et son chat noir baptisé « Tempête ».

J’ai beaucoup aimé les personnages de Jeanne et Tempête qui portent vraiment cette histoire et vont connaitre une réelle évolution. Ils sont attachants et drôles, leur complicité naissante donne une nouvelle dimension à l’histoire Le maître des poudres passe lui rapidement pour un séducteur invétéré et pas toujours très rusé ni réfléchi : ce personnage m’a amusé mais ne pas réellement touché. De nouveaux personnages vont rapidement venir se greffer à cette trame et complexifier cette histoire, donner de nouveaux enjeux et une réelle dynamique.

J’ai apprécié que Paul Beorn nous fasse visiter à travers ce roman des lieux emblématiques de la capitale et glisse habillement de nombreuses références historiques. Le thème de la dévoration si souvent abordé dans les contes est très bien développé : on passe peu à peu de la gourmandise à l’écœurement. Le thème de la fin de l’enfance et du passage à l’adolescence et ses questionnements est également glissé de façon très juste par l’auteur.

J’ai passé un bon moment de lecture et je n’hésiterai pas à offrir ce roman à des pré-ados de mon entourage. Mais ceci est une autre histoire 🙂

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